SPECTRE α ORIONIS (BETELGEUSE)

Le spectre brut et l’ordre zero à gauche

Le profil spectral 

Ici au premier coup d’œil sur le spectre on perçoit directement le profil d’une étoile froide, en se basant sur la loi de Planck, 
un corps noir plus chaud émettrait son rayonnement maximum dans les longueurs d’ondes les plus courtes hors dans mon cas (ou plutôt celui de Betelgeuse  ) on voit la tendance inverse avec un spectre dont la forme de cloche tend vers les longueurs d’ondes plus longues, avec une très forte intensité ici qui se situe dans le proche infra-rouge. 

En traçant la courbe de Planck via Visual Spec j’obtient une température de 3000K étant donné que l’étoile est connu j’ai pu vérifier et sa température est donnée pour 3500K, j’imagine que j’ai le droit à une petite marge d’erreur. 

Pour appuyer l’identification d’une géante rouge voici le profil spectral que j’ai obtenu en identifiant quelques raies intéressantes et caractéristiques :

En traçant la courbe de Planck via Visual Spec j’obtient une température de 3000K étant donné que l’étoile est connu j’ai pu vérifier et sa température est donnée pour 3500K, j’imagine que j’ai le droit à une petite marge d’erreur. 

On voit à plusieurs endroits apparaître des raies en absorptions Tio qui sont en fait caractéristiques, c’est l’oxyde de titane, en revanche pour les raies de Balmer que j’ai annoté ici, les raies Hbeta et H-alpha par exemple, il apparait que ces raies sont peu profondes à cause de la température de l’étoile, trop faible. Du coup les photons (qui au passage ont mis plusieurs millions d’années pour arriver jusqu’à la photosphère) qui passent dans la photosphère n’ont pas assez d’énergie pour maintenir les électrons de l’atome d’hydrogène au premier état d’excitation.
Par contre  d’autres raies peuvent apparaître puisque la température de l’étoile sera suffisante pour en exciter les électrons sans pour autant les éjecter. (Si la température est trop forte par exemple). 

Pour revenir aux autres raies dominantes, il y a aussi les métaux neutres avec par exemple Ca1, Fe1, Ti1 (Calcium, Fer et Titane) à 6496A la température de l’étoile n’est plus suffisante pour les ioniser. 

Les autres raies profondes remarquables sont dues à l’atmosphère terrestre avec la raie tellurique de l’OII par exemple.